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Les yakuzas et les philippins ont vraiment des occupations étranges...
Un article de la revue "Modern Primitives"

 

Heather Mc Donald est photographe et est aussi une designer des années 1960 pour ses créations de robes en papier et en plastique.
Elle vit au japon depuis plusieurs années en compagnie de yakuzas.
(J'ai tenté de traduire son article paru dans la revue "Modern Primitives" des années 1970 (plutôt mal je pense))

By Jorge from Tokyo, Japan (Nothing to hide) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

 

 Heather Mc Donald: "Les yakuzas sont des hommes des mafias japonaises qui ont souvent de magnifiques tatouages sur leurs corps qui les empêchent d'être des hommes infiltrés ou de devenir des informateurs.
Parfois, ils leur manquent des doigts, qu'ils coupent morceau par morceau devant leur patron, sans feindre la moindre douleur, pour purger des erreurs qu'ils ont faites.
Ces hommes qui doivent aller parfois en prison pour de certaines raisons, comme pour protéger leur patron, s'implantent alors une perle dans leur pénis pour chaque année passée derrière les barreaux.
pour ce faire, ils utilisent un cure dent ou une petite pièce en bois pour trouer la peau et insérer une perle, puis pose un bandage pour cicatriser.
la zone ressemble alors à une grosse verrue !
Ceci est fait en signe d'humilité et de sacrifice.
J'ai eut un petit ami yakuza qui avait 13 perles, et ce n'était pas des petites perles !
Elles étaient de 6mm environ et disposées autour de la verge à 360°.
Mon petit ami n'avait pas de schéma de disposition de ces perles, mais peut être qu'il existe des dispositions propres à certaines organisations de yakuzas.
ça fait forcément un pénis un peu plus épais, on sent bien les verrues, mais que ça soit un plus ou pas, il faut aimer ça.
Oui, on les sent, mais ça ne fait vraiment pas une grande différence.
D'un point de vu féminin, c'est un peu WTF, peut être un truc macho.
Les yakuzas sont organisés en plusieurs échelons:
Les échelons les plus bas sont les plus colorés: ils portent des cravates blanches, des chemises noires et des chaussures blanches, le look véritable des gangsters, et ils ont le corps tatoués intégralement avec des dragons, des chevilles au cou, une coiffure permanenté bouclée, comme celle de Bouddha, et sont promptes à dégainer, et on n'ose pas faire un geste déplacé devant eux par crainte.
ça peut sembler glamour d'avoir un petit ami yakuza, mais ils sont en fait des personnes les plus ennuyeuses du monde: ils n'ont aucune culture, aucun intérêt pour l'art ou autre, sauf peut être pour les jeux d'argent.
Beaucoup sont des ploucs, et leur seul capacité est de devenir yakuza car ce sont des marginaux.
Les moins futés se rendent utiles en se débarassant des corps ou coupeur de cuir, privilège des basses castes au Japon.
Le bouddhisme interdit de manger de la viande, mais les gens veulent en manger.
Ce sont eux qui s'occupent de tuer les animaux, de les découper et de proposer de la viande aux japonais plutot bouddhique qui les remercient de faire ce sale boulot.
Les patrons yakuzas ne sont pas des basses classes dans la société japonaise, car ils ont beaucoup de connections avec l'extrême droite du gouvernement japonais, et sont souvent reportés comme travaillant internationalement, faisant du traffic de blanches avec la Corée ou des philipines pour leurs nightclubs.
Le Japon a des registres sociaux stricts, et ils ont même des agences de détectives pour enquêter sur la vie privée des gens, pour une embauche ou un mariage, et ils ont même une possibilité légale de priver un enfant de son nom de famille en le reniant juste en le signalant un un registre familial.
Dans ce cas, les enfants reniés, selon moi, n'ont pas d'autres choix que de devenir yakuza.

 

Source:
(attention, ça pique les yeux)

http://www.lostcantina.com/pdf/Modern-Primitives.pdf


De même pour les Philippins:


J'ai traduis un article de The Atlantic.com


"Les Philippines sont les principaux fournisseurs de gens de mer (Wikimedia Commons)

Source: Gallica

Lorsque l'anthropologue norvégien Gunnar Lamvik a commencé à vivre dans la ville d'Iloilo, un refuge marin dans le sud des Philippines, il a estimé qu'il ne recevait pas les informations les plus riches et les plus détaillées sur l'expérience d'expédition des entretiens avec ses voisins, qui étaient à la maison deux mois Vacances pour 10 mois en mer.

Pour déchiffrer le mystère culturel de toute institution totale, il faut que vous le viviez, pensait-il. "Si vous voulez une vraie expérience de vie de marin, vous devez être en mer avec eux quand ils sont ouverts", a déclaré Lamvik, qui étudie maintenant comment les différences culturelles affectent la sécurité au travail dans un groupe de réflexion basé en Norvège appelé SINTEF . "Il est important d'être à bord depuis un certain temps et de créer de la confiance. C'est la chose cruciale à faire".

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