Revue de presse:
Un mot qui risque de devenir tendance «La bâcle».
«J'ai fait une bâcle pour la sécurité du serveur du groupe en 2mn avec ChatGPT, quel gain de temps, j'ai même pas relu le code, j'ai installé direct et ça marche, et dire qu'avant on était 5 pour faire ça en 4 jours !»
L’article de The Register revient sur le retour d’OpenSlopware, un projet qui listait des logiciels open source soupçonnés d’intégrer du code généré par des IA de manière jugée médiocre ou non maîtrisée et donc baclée.
L’objectif affiché était d’alerter sur la baisse potentielle de qualité, la maintenance douteuse et les risques liés à l’introduction massive de code produit par des assistants d’IA sans relecture rigoureuse.
La problématique centrale concerne la transparence dans l’usage de l’IA pour le développement logiciel.
Le projet pointait le fait que certains dépôts acceptent du code généré automatiquement sans tests suffisants ni compréhension réelle, ce qui va à l’encontre des bonnes pratiques historiques de l’open source.
Face aux réactions négatives, critiques virulentes et accusations de stigmatisation des développeurs frustrés utilisant l’IA pour faire de la «bâcle», c'est à dire faire générer de manière bâclée des lignes de codes qu'ils ne relisent pas, ou pire encore, qu'ils ne comprennent pas,, l’auteur original du projet a préféré supprimer la page et se retirer, estimant que la pression et le harcèlement en ligne dépassaient ce qu’il était prêt à gérer.
Malgré cela, le concept n’a pas disparu: des forks du projet continuent d’exister, preuve que le débat sur la place de l’IA dans l’open source reste ouvert.
Une copie de la page avant sa fermeture par son auteur:
https://web.archive.org/web/20260109212852/https://codeberg.org/gen-ai-transparency/open-slopware
Merci à The register pour cette info : (en VO, ici):
https://www.theregister.com/2026/01/18/openslopware_is_back